22 décembre 2010

Retour au bercail

Je prends mon avion demain, enfin je crois.

Ce blog ne sera pas inactif pour autant. A partir de demain, une chanson par jour !

17 décembre 2010

Neige : au tour de Florence


Ma terrasse sous la neige


Ma rue sous la neige


Un "ape" sous la neige


La fontaine de l"homme au parapluie" toute givrée (sous la neige)


Une branche d'arbre sur la neige


Une Fiat 500 sous la neige

14 décembre 2010

Grand concours de commentaires

Vous êtes des dizaines de milliers à venir ici, mais peu d'entre vous laissent des commentaires.

D'habitude c'est pas grave, mais là, je tiens à faire appel à votre talent en vous invitant à légender cette photo, prise ce week-end à Florence.


13 décembre 2010

La visite virtuelle de la grotte de Lascaux

D'habitude, je ne suis pas fan des visites virtuelles. Mais quand il s'agit de la "chapelle sixtine de l'art pariétal", qui va un peu mieux, et qui n'est pas visitable, sauf par la famille du Président, je dis merci Simon.

10 décembre 2010

Paris ! Tu me manques...

Ces salauds ont fait ce que je rêve de faire depuis longtemps : skier sur les pentes de Montmartre.

Je sais que ça doit être bien galère pour vous, parisiens, mais je donnerais beaucoup pour être à votre place.

07 décembre 2010

26 novembre 2010

Connaissez-vous Bokassa ?

Moi non, jusqu'à hier. J'ai écouté le 2000 ans d'Histoire sur ce sinistre personnage. Engagé auprès de la France libre pendant la 2e Guerre Mondiale, seul lieutenant centrafricain de l'armée française, il arrive naturellement à la tête de l'armée de son pays quatre ans après l'indépendance en 1960. En 1966, il renversera son cousin lors d'un coup d'État. Mégalo, il se fera couronner empereur à vie en 1977.

Mais le plus drôle, c'est qu'il considérait De Gaulle pour son père. Voici ce qu'ils se sont dit lors de leur première rencontre :

Bokassa : Bonjour père
De Gaulle : Bonjour Monsieur le Président. Vous avez fait bon voyage ?
B : Oui papa.
DG : Écoutez, j'apprécie les sentiments que vous portez à mon égard, mais je vous prie de ne pas m'appeler papa. Appelez-moi "Monsieur le Président", comme tout le monde ou bien, comme vous êtes un ancien de la France Libre, "mon Général".
B : Oui père.

J'aurais aimé qu'il y ait une caméra pour filmer la scène.

Un jour il faut que je vous fasse un billet sur cette émission.

23 novembre 2010

Le maire de Florence m'écrit

A côté de chez moi, il y a une école maternelle.

Cette école donne sur une rue en pente raide, sans trottoir, sans visibilité, sans signalisation, et avec des voitures qui foncent. On peut difficilement faire pire. Un jour où l'autre, si rien n'est fait, il y aura un accident.

Ni une, ni deux, je me décidais à écrire au maire de Florence, Matteo Renzi, pour lui faire part de cette incongruité, et l'inviter à installer un dos d'âne. N'étant pas directement impliqué, j'ai un peu trainé. Mais début novembre, j'ai quand même envoyé ce mail.

Pour vous situer Renzi, c'est un maire de centre gauche (plus centre que gauche), jeune (35 ans), élu en 2009, et dont la carrière politique prend un virage national : il est depuis peu un prétendant sérieux à la tête du PD, principal parti d'opposition au PDL de Berlusconi. Trop tenté, j'ai évoqué cette récente ascension dans ma missive :

"Au moment où votre carrière politique prend une dimension nationale, le fait d'écouter la voix de vos administrés, même sur des choses aussi futiles que l'installation d'un dos d'âne, démontrerait votre engagement dans la bonne gestion du mandat pour lequel vous avez été élu." 

Du pur verbiage administratif comme je sais le faire...

Depuis le 9 novembre, pas de nouvelles, même pas de mail automatique, genre "Nous avons bien reçu votre courriel, nous le traiterons dans les plus brefs délais." Rien. Jusqu'à aujourd'hui. Dans sa réponse, personnalisée et "signée" par ses prénom et nom, le maire m'invite à prendre contact avec un membre de son équipe pour un rendez-vous sur place afin de lui présenter la situation. Et il finit par ses mots délicieux :
"La carrière politique nationale sert à peu de choses si tu ne gardes pas un œil vigilant sur ta ville"

Ah mon Renzi ! Toi tu sais y faire... (Si vous lisez la phrase avec l'accent italien c'est encore plus drôle.)

Je n'en reviens pas : une doléance citoyenne dérisoire, portée par un seul homme (moi), a été entendue et sera même traitée ! Solliciter un élu en Italie, ça marche ! Je vous tiendrai au courant de cette passionnante histoire de voirie florentine dès que j'aurai connaissance de ses derniers développements.

En attendant, je vais demander une rétro-commission au constructeur du dos d'âne.

16 novembre 2010

Encore un coming out

Ça devait arriver, à force de fréquenter des filles. Elles sont toujours là, à manger des légumes et faire attention à sa santé. Filles, que vous êtes prévisibles.

Ça s'est passé la semaine dernière, quand je raccompagnais deux collègues du boulot.
"J'ai entendu parler de ce club de gym. On pourrait y faire un tour ?"
Arrivé sur place, que pouvais-je faire ? Attendre dans la voiture à fumer des cigarettes ? Non bien sûr. Même si j'y ai pensé. Je leur ai fait compagnie. Avant même d'entrer, on entend des cris venant de la piscine. Des genres de "un deux trois quatre !" hurlés au micro. Ça commençait bien. A l'intérieur, accueil chaleureux, souriant... commercial. Un type nous pose quelques questions. Dialogue de sourds :
"Quand avez-vous arrêté de faire du sport ?"
Comment dire... Je n'ai jamais pour ainsi dire vraiment commencé. Je fais un peu de vélib quand je rentre à Paris, je monte trois étages à pied chaque jour. Un peu de ski l'hiver. Non, pas de football après le boulot. Ni rugby, ni volley. Je suis pas très "sport co". Tennis et escrime non plus. J'ai essayé, pas pour moi. Pas de judo en primaire, non. A peine un peu de piscine. En fait, je déteste toute forme de sport depuis l'âge de six ans. Et à dire vrai, je ne sais même pas pourquoi je suis là.


Toujours est-il que, mû par un effet de groupe, comptant sur une émulation qui entretiendra notre motivation, soucieux de ma santé (salaud de cholestérol) et de mon physique (salauds de cover boys de Têtu), vu que je n'ai pas prévu d'arrêter de fumer, et que faire du sport faisait partie de mes bonnes résolutions de 2010, et même de 2009, je me suis inscrit à une palestra, mot infiniment plus poétique que le club de gym.

Finalement, il vient peut-être de là mon blocage sur le sport. Il suffisait d'appeler les clubs de gym Palestra et l'EPS Ginnastica. Je ne sais combien de temps je vais tenir, mais on se donne rendez-vous dans trois mois ici même, soit pour vous montrer des photos de moi bodybuildé, soit pour une explication vaseuse sur le thème "Nan, j'ai pas abandonné, mais c'était nul en fait."

12 novembre 2010

Berlusconi, c'est jamais Fini.


Les heures du gouvernement Berlusconi sont comptées. Oui, pour ceux qui suivent, ça fait longtemps qu'on dit ça, mais là c'est pour de vrai. Du solide. Les quatre ministres finiens du gouvernement ont annoncé qu'ils démissionneraient lundi prochain.

A-t-on jamais vu un ministre manquer à sa parole ? En France, peut-être... Mais ici, c'est impossible, la classe politique est trop intègre. Ne dit-on pas "incorruptible comme un ministre italien" ? Ah ben non, on le dit pas.


La suite ? Silvio va à son tour présenter sa démission à Napolitano, qui va lui dire "t'es sûr que t'as pas de majorité ? Ok, je dissous, et on organise des élections anticipées." Et ce sera parti pour trois mois de campagnes, de tractations, de coalitions et de trahisons, avec le centre-gauche, le centre-droit, et le centre-centre.


Oui parce que je sais pas si vous savez, mais ici, la gauche et la droite, ça n'existe pas. On parle de centre-gauche et de centre-droit. Ça sonne tellement mieux ! On ne compte plus les fois où le gouvernement et Silvio lui-même ont fait preuve de modération et de retenue. Passons.

Cette période de campagne électorale va être du pain béni pour les journalistes politiques, les correspondants permanents, et - je l'avoue - pour moi-même. Ceux qui ne supportent pas mes éditos à deux balles vont être dégoûtés à jamais de ce blog.


Cette crise est-elle pour autant le chant du cygne de Monsieur B. ? Là je dis : rien n'est moins sûr. C'est mal connaître le personnage. Car non seulement, Silvio Berlusconi, 74 ans, peut se représenter en tête de liste, mais en plus il est capable d'être réélu à cette fonction ! A noter, Mamma Berlusconi est décédée il y a deux ans à l'âge de 97 ans. Il pourrait y en avoir pour plus longtemps que prévu.


Au fait, les plus gays d'entre vous se demanderont "Mais qui est ce beau gosse en ouverture de ce billet sur Berlusconi ?" C'est son fils.

05 novembre 2010

Pour ceux qui n'aiment pas décorer le sapin de Noël



C'est vrai, quoi. On va pas se faire suer à mettre les guirlandes et les bouboules chaque année avec les risques de chute que cela comporte. En vente chez nous pour 99,99 € + frais de port.

02 novembre 2010

Venise 2010 + Berlu : "Mieux vaut être un pervers lubrique qui fait la sortie des écoles plutôt qu'être une tarlouze"

(oui bon, il l'a pas dit comme ça, mais je résume)

Comment vous raconter Venise sans être dans le stéréotype ? Sélection de photos pas cliché de la Sérénissime :

Un nouveau pont enjambe le Grand Canal ! Dénommé Pont de la Constitution, il relie la gare au Piazzale Roma, et a été (évidemment) l'objet de nombreuses critiques. Il est carrément prévu qu'on le double d'un télécabine !


Une vue du Grand Canal


La lagune et au fond, le palais des festivals et les filles du Lido


L'Hôpital, reconnaissable à sa forme d'hôpital, très conventionnelle.


Venise et sa fameuse tour penchée


Une vue (prise en cachette) de l'entrée de la Fondation Pinault au Palazzo Grassi. Comme l'entrée coûtait 20 €, on s'est dit que c'était du foutage de gueule et on a boycotté.


Une image de Venise que ne verront jamais les aoûtiens


La "passerelle-qui-ne-sert-à-rien", projet intéressant vu à la Biennale d'Architecture. La salle était volontairement enfumée pour donner l'impression d'arriver jusqu'aux nuages. On y monte et y descend, comme ça. Rien d'autre que la performance.


La technique d'accostage des Vaporetti

C'est tellement beau que ça mérite aussi une vidéo.

Je ne pouvais pas vous laisser sans un commentaire sur la dernière saillie de notre plus très fringant Cavaliere.

Ça sent de plus en plus la fin de règne comme l'explique si bien Nichi Vendola, président de la région des Pouilles, et gay déclaré (ci-dessous, en italien).

Mais à part cela, rien de nouveau. Le Président du Conseil n'en finit plus de piétiner la dignité que devrait inspirer sa fonction. Il est détesté par une partie de l'opinion, adorée par une autre, et toléré par la majorité qui le voit encore comme un rempart contre la menace communiste, sinon comme martyr de la justice et des médias. Se poser en victime a été une des clés de son succès. A chaque argument il en répond par un autre, renforçant chaque fois un peu plus son image de persécuté.

Cette recette est d'autant plus terrifiante qu'elle est bien plus reproductible et exportable que l'on croit. Il faut de l'argent bien sûr, quelques amis fidèles et cyniques, et une position dominante dans certains médias. Mais attention, il serait illusoire de croire qu'il en faut beaucoup. Quelques télés suffisent, c'est là que ça se joue. La presse on s'en fout, l'opinion ne se fait pas dans les quotidiens.

Dernier conseil : il est préférable d'être propriétaire du média, mais on peut en laisser la direction à ses parents ou amis. Sinon, on fait cambrioler les appartements des journalistes qui gênent, mais bon : dans pareil cas, on ne serait plus en démocratie.


29 octobre 2010

Un mois d'octobre à Florence

Que s'est-il passé ce mois-ci ?


- Début de révolte sociale dans ma boîte ! Nouveau réglement intérieur, heures sup' non payées, politique ... Les salariés ont décidé de se réunir pour en parler. On est à deux doigts d'élire un représentant du personnel. Ce qui pour une boîte de 60 personnes n'est pas non plus bolchévique. Chez nous aussi l'insurrection vient aussi, mais plus lentement.


- Un peu de déprime en ce mois d'octobre, mais on ne se laisse pas aller : on va ce week-end à la biennale d'architecture de Venise. J'espère que ce sera l'occasion d'aller voir le Palazzo Grassi de notre bon François Pinault.


- Si vous allez au cinéma prochainement, attention ! Une grosse daube sortira mercredi prochain en France : Buried. Coup de chance, il est déjà dans les salles en Italie. Je l'ai vu pour vous. Et je vous fais donc économiser 10 €  + 2h de votre vie.

Reconnaissons que le teaser était alléchant :



Prometteur, non ? J'ai été séduit par l'idée du huis-clos clos. Un exercice de style qui valait la peine d'être tenté, entre La corde d'Hitchcock et Seven de David Fincher. J'avais complètement occulté le fait que regarder un mec qui tripote son portable pendant deux heures pouvait être terriblement chiant. Donc ne vous faites pas avoir, ce film est un hold-up effarant. En sortant de la salle j'ai eu l'impression d'être dans la peau de quelqu'un qui s'était fait arnaqué et qui n'ose pas porter plainte tellement c'était évident. Je veux rompre le silence et crier haut et fort : "Oui je ne suis qu'une buse, mais qu'au moins mon exemple serve aux autres."

Je n'ose pas non plus vous conseiller Venus Noire d'Abdellatif Kechiche, parce qu'après La graine et le mulet, je m'attends à tout. Mais force est de constater que l'histoire de la Vénus hottentote est absolument fascinante.



- Je viens de retrouver le début de mon histoire d'amour avec Mélenchon. Ça date un peu mais ça n'a pas vieilli (C'est à 31'') :


Chacun sa croix



J'avais vu cet extrait au Zapping. Reconnaissons-lui au moins un certain humour.

Bon et puis je sais pas trop comment conclure alors je vous propose une dernière vidéo :


24 octobre 2010

Un anniversaire qu'on ne fêtera pas

Que s'est-il passé il y a 70 ans jour pour jour dans le Loir-et-Cher ?


    retrouver ce média sur www.ina.fr


C'est bien évidemment l'entrevue de Montoire, entre notre bon maréchal Pétain et le non moins sympathique adolphounet. Y a-t-il une cérémonie officielle de prévue ? Quelques ministres feront le déplacement ? Pour les férus d'Histoire, je conseille vivement de jeter un coup d'oeil dans les archives de "2000 ans d'Histoire". Le procès de Laval est encore disponible à l'écoute. Et il y aura une émission demain sur Montoire.

14 octobre 2010

Ca s'est passé près de chez moi (mise à jour et explications)

Mauvaise manip, la bonne vidéo est la suivante :


Pour ceux qui ne touchent pas leur bille en italien, un représentant en joaillerie s'est fait voler pour 150.000 € de bijoux. Ni une ni deux, il a tiré sur les deux malfrats s'enfuyant en moto : sept coups avec un flingue acheté régulièrement en 2008. Il a été mis en examen pour "excès de légitime défense", ou un truc dans le genre.

13 octobre 2010

Inédit

C'est sans doute l'adjectif que l'on entendra le plus souvent quand on parlera du sauvetage des 33 mineurs au Chili.

Quel que soit l'angle d'attaque, cet événement est inédit, ou au moins hors-norme : l'organisation des secours, le défi technique et logistique, le protocole médical à mettre en place, la médiatisation de l'événement, à mi-chemin entre télé réalité et téléthon, la récupération politique de Piñera, dit "le Berlusconi chilien" - c'est dire la probité du personnage, la dimension nationale pour le Chili, etc.

Finalement la seule chose qui n'est pas inédite, ce sont les conditions de travail des mineurs chiliens et boliviens.


Le biscuit de Nice qui s'exporte au Chili, en revanche, c'est inédit :






Bref, ca fait un machin ultra-télégénique, traitable sur tous les supports (presse, radio, télés, internet, bientôt cinéma) dans un format mondialisé mais avec des développements locaux (on vient de le voir), Et comme l'émotion est collective et instantanée, c'est historique. Du pain béni pour les éditorialistes comme pour les discussions de comptoir.

A mon avis, ouvrez les oreilles, il peut y avoir des perles. Genre "C'est encore plus fort que le 11 septembre", "ça me rappelle Susan Boyle", et "comment ils se la pètent avec leur lunettes"

08 octobre 2010

Oh, un nouveau billet de Benjamin !

J'ai le temps de rien en ce moment. Je n'ai même plus le temps de surfer au boulot, c'est vous dire.


J'étais en France le week-end dernier. Ma caisse devait passer le contrôle technique, et je ne peux pas le faire en Italie. J'ai donc été obligé de prendre un jour de congé, de passer à Grimaud vendredi, puis rejoindre mes parents pour les Voiles de St-Tropez, une régate mixte de voiliers modernes et vieux gréements qui clôt la saison touristique. On y voit de beaux bateaux, mais mes photos sont vraiment laides, donc celle-là suffit largement :


Mais ce n'est pas du tout de cela dont je voulais vous parler. Connaissez-vous Jean-René Craypion ? Ce consultant web 2.0, bien connu dans le milieu (il a publié plusieurs chroniques ici) a organisé les Craypion d'or, où chacun peut voter pour le site le plus deux-point-zéro, voire trois-point-zéro du web.





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Les candidats sont divisés en plusieurs catégories, et on peut même soumettre un site. Non franchement, ça vaut le coup.

26 septembre 2010

Un dimanche d'automne

Hey ! Bonjour les amis, je ne suis pas mort. Je rentre juste dans la période la plus dense de mon boulot. J'achète des palettes et des palettes de références, ca y est, la consommation repart, saloperie de reprise. Entre la campagne télé et notre nouveau site, ça n'arrête pas.

Ma dépendance à l'actualité ne s'améliore pas. Après avoir créé une bonne dizaine d'onglets sur mon igoogle, afin d'ordonner les fils rss des grands médias français et internationaux, voilà que je me suis mis à suivre les journalistes directement sur twitter. D'où le petit widget, à droite, histoire de vous faire partager les tweets les plus lol.

Je lis beaucoup, donc j'écris peu. Mais voici une sélection de ce que j'ai découvert dernièrement.

Andrea, mon ancien coloc, chante et chante bien, le groupe s'appelle "The Risikos", et leur myspace est ici.

Dans un blog du Monde, j'ai découvert une histoire des grands scientifiques de l'humanité, présentée comme un plan de métro. Avec une ligne pour chaque science (l'alchimie est désaffectée !), et une zone pour chaque siècle. De quoi triper de longues minutes.


Stan a partagé un beau court-métrage dernièrement. Comme il ne semble pas avoir sa place sur le blog familial, c'est sur le mien que vous pourrez le voir :



Oh et puis, puisqu'on y est, voici en rediffusion un sketch de groland qui m'avait échappé :

16 septembre 2010

Le Susan Boyle italien

Attention, cette vidéo a tous les critères pour beuzzer. Stefano, c'est son nom a fait pleurer la moitié de l'Italie mardi dernier (Enrico et moi compris) :

15 septembre 2010

En vrac

Quelques nouvelles en bref :

- Enrico passe un examen demain. Le dernier. Plus qu'une thèse et j'aurai un mari architecte. Et peut-être en 2011, une installation à Paris ?

- Diego, mon coloc romain, s'en va dans un mois à Milan. Définitivement. Je perdrai un coloc bon vivant et facétieux, au profit de... sa copine, terne et sans esprit.

- Nouveau règlement intérieur dans ma boîte : il est fortement déconseillé de prendre des congés jusqu'au 20 décembre prochain. Avec des collègue, on est en train de vérifier "si c'est bien légal tout ça".

- Comme promis, voici la réclame de ma boîte sur Canale 5, le TF1 de l'Italie (première chaîne privée). Avant de cliquer sur lecture, je vous conseille de vous mettre dans une ambiance "années 80" :





Si le format vous surprend (1min 30 = une éternité dans la pub), c'est normal. Plus qu'une simple publicité, il s'agit d'un "message promotionnel". Un peu comme l'équivalent de la publi-information dans votre hebdo préféré, mais version tévé. C'est assez courant en Italie. Considéré par moi comme le degré zéro de la créativité, ce type de réclame est souvent directement intégré dans l'émission. Un peu comme si, entre deux questions de Qui veut gagner des millions ? Jean-Pierre Foucault faisait une courte séance de télé-achat pré-enregistrée en studio. Affreux.

07 septembre 2010

... Bonjour DR 25249 !


Ceux qui suivent ce blog depuis 2006 se souviendront (sûrement) d'un de mes premiers billets concernant la vente de mon regretté scooter.

Presque quatre ans après, j'ai le plaisir de vous annoncer que je suis de nouveau cyclomotoriste. J'ai surmonté non sans peine l'épreuve de l'assurance, seule formalité administrative que je n'ai pas pu déléguer au concessionnaire. Mais il a fallu abandonner l'espoir de profiter de mon bonus français.

Cet achat a été doublé d'une expérience troublante. Pour des raisons qui m'échappent à moi-même, j'ai voulu tenir secret cette acquisition à mes collègues du bureau. Je suis allé voir le concessionnaire en cachette, j'ai fait des devis en loucedé, j'ai envoyé des fax en toute discrétion. Et ben dis-donc, pas facile.

Hélas, la vie réserve d'autres surprises que l'achat d'un scooter. Mon coloc romain, Diego, s'en ira probablement à Milan vers la mi-octobre. Et un collègue et ami ne sera pas renouvelé dans son CDD.

03 septembre 2010

Photoshop ou pas ?

Moi j'dis photoshop ! Mais bien trouvé...

31 août 2010

Le dernier billet d'août

Ayé, on est en septembre. Cette rupture entre les mois doux et mois en "embre" m'est généralement pénible.

Elle est aussi quelque part rassurante. Ça y est, tout le monde est rentré, la vie peut reprendre son cours normalement. Et médiatiquement, la rubrique des chiens écrasés et autres faits divers d'été s'amenuise au profit - excusez du peu - des atermoiements d'un Kouchner qui finit bien piteusement sa carrière de ministre (salut Bernard, va-t-en discrètement, c'est mieux pour tout le monde), de la mort de Laurent Fignon, et des 33 mineurs chiliens bloqués dans la mine (Ah ! que ne donnerais-je pas pour partager pendant trois mois l'intimité de ces jeunes ouvriers qui doivent avoir très chaud et trouver le temps long...)


L'été passe, retournons aux choses sérieuses. Les médias font leur rentrée, et chacun écoute avec attention les nouvelles chroniques des matinales radiophoniques. Mezrahi qui remplace Guillon ? Mouais. On verra s'il tient la corde. Tiens, les Guignols aussi font leur rentrée. D'après les premiers sketchs sur Liliane Bettencourt alias Mamie Zinzin, ils ont l'air en forme. Omar et Fred aussi.


Dire que cette semaine mon entreprise fait de la réclame sur les chaînes privées italiennes, et que vous ne pourrez pas en profiter ! Il y a trois spots, que j'essaierai de publier prochainement. Et ouais, on a acheté du temps de cerveau disponible à Silvio. C'est le meilleur dans la région, parait-il.

Bienvenue Sylvie

C'est assez rare pour être signalé : une campagne virale de bonne qualité.

28 août 2010

Cédric dans "Mot de passe"

Ce serait bête que je ne vous fasse pas partager ça : Cédric en access prime time sur France 2. Attention, vous n'avez que quelques heures pour le voir en face d'une neuneu tête à claques, et en compagnie de Patrick Sabatier, Vincent Moscato et Didier Gustin. Il a l'air gentil ce Moscato. Il a des problèmes de connexion de neurones parfois, mais il a l'air sympathique.

C'est ici.

26 août 2010

La rentrée, ce douloureux problème

J'ai pas, mais alors pas du tout envie de bloguer en ce moment. Incroyable à quel point j'ai la flemme.


Je vais me mettre en mode multimédia. Ça veut dire beaucoup d'images et peu de texte. Je vous écrirai quand je serai plus inspiré.





Multimédia, c'est photos et vidéos. Voici donc un petit détournement de propagande.
La Corée du Nord, c'est Funky :