24 septembre 2009

Le dernier mozinor


(Je publie tellement ces derniers temps que vous avez sans doute du mal à suivre. Désolé.)

23 septembre 2009

Est-ce que je travaille pour Berlusconi ?

Dmail srl est devenue le premier janvier 2008 Dmedia Commerca SpA, détenue à 100% par Dmail Group SpA comme chacun sait.

Profitant d'une soirée de glandouille sur internet, j'ai voulu savoir si par hasard, je bossais pas pour Berlusconi.

L'actionnariat de Dmail Group se trouve facilement sur la toile.

Ouh le joli graphique

De Percassi Investimenti (9,12%), je sais seulement que sa participation dans Dmail Group date de l'année dernière. Antonio Percassi qu'on retrouve chez Smeraldo Srl (8,16%) est un ancien joueur de football qui semble avoir fait quelques affaires dans l'immobilier.

Le cas de Cairo Communication (10%) est plus parlant. Urbano Cairo en est l'actionnaire à 72%. Accessoirement, il est aussi président du Torino Football club. C'est un fidèle du Cavaliere, il a été son assistant à Fininvest et administrateur délégué de Mondadori, premier éditeur de presse en Italie... et troisième en France.

Norfin SpA (8,58%) appartient au groupe industriel De Nora, qui vend des composants électriques. Une sorte de Cogip, quoi.


Niteroi Srl (10%) est introuvable sur le net. Dommage, car son président, Adrio De Carolis, 42 ans, est aussi le big boss de Dmail Group. Il a eu son heure de gloire en faisant (paraît-il) la couverture du magazine Fortune en février 1999. Jusqu'à preuve du contraire, aucun lien avec Patrick.

Enfin, Gianluigi Viganò, et les 11,47% de sa Banfort Lda sont tout aussi mystérieux. Banfort Consultadoria e Serviços Lda est une boîte de conseil et services portugaise enregistrée à dans une zone franche à Madère. Il a 49 ans, et a fait sa carrière dans l'autre branche de Dmail Group, celle de la presse régionale. En tant qu'éditeur, il a participé à la publication d'un livre, pompeusement titré "le livre du siècle", retraçant les 100 ans de l'Inter de Milan. Je trouve aussi sur lui une décision du tribunal de Milan annulant son licenciement de Banca Intesa. Un homonyme ? Rien en tout cas qui pourrait le relier au Cavaliere.


La bonne nouvelle, c'est donc que je ne travaille pas pour Berlusconi. A part les 10% de Cairo Communication, rien de croustillant.

La mauvaise nouvelle, c'est que j'ai perdu une soirée à consulter des rapports financiers...

Muse s'amuse

Regardez cette vidéo de Muse lors d'une émission italienne dimanche dernier.



Vous y voyez quelque chose d'étrange ?
Guitares électriques sans fil, clavier sans fil, mais surtout guitariste et batteur inversés !

Sommé d'effectuer leur prestation en playback, ils ont décidé, quitte à faire semblant, d'échanger leurs rôles.

Pour en savoir plus, vous pouvez toujours aller voir l'article de 20 minutes (version helvète).

15 septembre 2009

Une grande première

Nous sommes quatre à converser joyeusement dans la cuisine. Je m'approche de la fenêtre pour me fumer une clope. Il est 22h05.

ding... ding... ding...

"Tiens, d'où vient ce bruit très léger à la fréquence régulière ?" me dis-je dans un français soutenu (oui, je pense mieux le français que je ne le parle). On aurait dit le bruit de verres s'entrechoquant légèrement.

Je retourne à la cuisine, d'où je crois identifier la source du tintement.

Mais Enrico a été plus rapide :

- Oh, mais ça les amis, ca ressemble à un séisme. J'ai senti ma chaise trembler !
- Moi aussi ! Regardez la lampe du plafond ! ajouta un hôte.


Et là, miracle : malgré les soixante watts de l'ampoule qui m'aveuglaient quelque peu, je constatai une oscillation millimétrique du lustre Ikea. Quelques secondes. Puis, plus rien.

C'était presque imperceptible, de l'ordre du mirage, mais c'est un fait : j'ai ressenti mon premier séisme ! Quelques minutes plus tard, les sismographes en ligne confirmaient l'intuition d'Enrico.



Ca a l'air impressionant comme ça, mais en fait ça vaut pas plus de 4,2 chez Richter. C'est à dire comparable à des vibrations du métro dans une salle de cinéma, voire à l'aspirateur de votre voisin du dessus.

04 septembre 2009

Encore quelques photos, en attendant le texte

Rien à faire, ce n'est pas encore cette semaine que vous saurez "comment va Benjamin". Vincent, un pote rencontré à Trieste en 2002 est venu me voir cette semaine, et je n'ai pas le temps de vous raconter la soirée d'hier, par exemple, ou nous avons vu un très bon concert dans un jardin caché dans les hauteurs de Florence :





Ils s'appellent Mala Hierba, le pianiste s'appelle Fabrizio Mocata, son myspace est ici.

Et puis quand même, encore quelques photos de cet été.