27 juillet 2007

Fermeture estivale
























Voilà. Demain je me casse de Florence pour quinze jours. En Corse, puis sur la Côte d'Azur.

L'illustration ci dessus est censée me représenter dans l'univers des Simpsons. Un site, assez extraordinaire, permet cette expérience fort amusante.

On se reblogue à la mi-août ?

16 juillet 2007

Nouvel accident... capillaire cette fois



















Un moment d'inattention. J'étais en train de me raser les cheveux avec une tondeuse, quand je décidai de nettoyer le sabot, réglé sur 9 millimètres. Une fois l'instrument lavé, je repris la tonte... sans le sabot. Résultat : des cheveux coupés très très court.

06 juillet 2007

La sélection du jour

Je continue de vous dénicher des articles intéressants et aujourd'hui je vous propose celui-ci : le récit d'Isabelle Dinoire, la première greffée du visage. Cette femme a rencontré la journaliste Annick Cojean et lui a livré son témoignage extraordinaire avec beaucoup d'intelligence. Morceaux choisis :

"C'est la chirurgienne qui m'en a parlé la première. "Cela ne s'est encore jamais fait au monde ; tu serais donc la première. Mais nous pensons être prêts. Il faudrait une donneuse." Une donneuse... Une autre femme. Qui me donnerait ce truc qui fonde tellement notre identité, le lieu de toutes les expressions. Une autre femme qui mourrait. Quelle famille accepterait un tel geste ? Quels parents ?"

En parlant de l'attente d'un don d'organe compatible, elle explique :
"Ca a duré deux mois. Et puis le 27 novembre 2005, à 6 heures du soir, le téléphone a sonné. Sur l'écran, j'ai lu : Hôpital d'Amiens. J'ai dit à ma mère : 'C'est l'hôpital.' On s'est regardées en silence. Au bout de la ligne, l'infirmière m'annonçait qu'il y avait une donneuse et que je devais arriver au plus vite. J'ai foncé chez moi, ramassé mes affaires, et appelé le taxi. Une heure et demie de course pendant laquelle tout passait par ma tête : excitation, anxiété, joie..."

"Avant même l'opération, on m'avait fait passer des tas d'IRM en me donnant l'instruction de simuler des bisous. C'était étrange de le faire sans lèvres, un sacré exercice de concentration, mais ça permettait de déceler dans le cerveau la zone qui s'activait alors et d'entretenir la mémoire du geste et des lèvres."

J'arrête le copier-coller, et vous laisse découvrir ce récit dans son intégralité.