27 février 2007

Je suis un homme moderne





Conséquence de mon nouveau statut de travailleur précaire (cf. billet précédent)...















...je trouve moins le temps d'alimenter ce site...











...et une image valant mieux que de longs discours...













... je vous propose cette semaine un florilège d'objets...








...vendus par l'entreprise qui a eu l'amabilité de m'embaucher.















Comme vous le voyez, ces objets ont tous un point commun :













Ils sont pratiques...












...et élegants.

21 février 2007

Neuf cent cinquante-deux



C'est le nombre de jours écoulés entre l'obtention de mon diplôme et mon premier contrat de travail. Car ça y est, j'ai trouvé un job. Dans le département logistique d'un site marchand. Je commence demain. Certes, pour l'instant, il ne s'agit que d'un contrat "a progetto", qui prend fin à la mi-mars, mais c'est à considérer comme une période d'essai. Si pendant tout ce temps j'arrive à cacher à la direction le fait que je m'y connais autant en logistique qu'en mycologie, j'envisagerai alors peut-être de retirer monster.it de la liste de mes favoris.

La route que j'emprunterai tous les jours pour aller à mon travail est très jolie, avec ses allures de départementale de campagne. Elle longe l'Arno en amont de Florence. Particularité : sur les treize kilomètres que j'emprunte, elle compte au moins sept radars fixes. J'aurai aussi droit à ces feux qui passent automatiquement au rouge si l'on dépasse les 50 km/h. Deux ou trois carrefours sont également video-surveillés, pour pouvoir verbaliser en cas de non-respect de la signalisation. C'est à faire passer le ministre de l'aménagement du territoire français pour un petit joueur laxiste.

Histoire d'illustrer un peu ce message, quelques photos de ce qui se passe ou s'est passé dans notre baroque colocation de la via De Sanctis.

Dans l'actualité italienne, pas grand chose : une transplantée qui a reçu deux reins et un foie d'une séropositive à Florence, des sénateurs italiens de l'opposition qui exultent comme des supporters de football face à un vote manqué d'une motion présentée par la majorité, un Président du Conseil qui présente sa démission, Silvio Berlusconi en embuscade depuis qu'il n'est plus le chef politique du pays.


Bon le mec, c'est fait. Le boulot, c'est fait. Maintenant on va passer aux choses sérieuses : partir skier ce week-end et passer le permis moto.


18 février 2007

Des SDF chômeurs dans une villa du Corbusier ?

Ce merveilleux édifice a été pensé par Charles-Édouard Jeanneret-Gris, dit Le Corbusier, en 1923. Voilà ce à quoi nous nous sommes amusés Enrico et moi ce week-end : construire une maquette au 1/100e.

Sympa le GIF, non ? (Il faut cliquer dessus pour voir l'animation). J'en ai réalisé un autre sur l'église San Lorenzo, la paroisse des Médicis construite par Brunelleschi vers 1420. Comme celle de plusieurs autres églises florentines, la rude façade ne reçut jamais son revêtement de marbre. Mais Michel-Ange l'a bien dessinée, et des colonnes de marbre ont même été commencées. Elles ont été retrouvées dans une carrière près de Pise.


Quelques professeurs d'université ont alors organisé avec la mairie une projection in situ des projets de Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simoni, dit Michel-Ange. On dit que ses deux frères, Michel-Ange Auteuil et Michel-Ange Molitor, ont été très jaloux.


Côté boulot, la semaine dernière fut pour le moins agitée. Un entretien pour un poste concernant la logistique d'un site web marchand, un autre pour un simple job de vendeur dans un futur grand magasin d'un grand centre commercial. Les deux furent délicieusement contradictoires. Le premier se déroula dans le bureau même du patron, accompagné de sa secrétaire/maîtresse. Au menu, quelques questions linguistiques ("- Pouvons-nous continuer cet entretien en anglais ? - Sure"), présentation du poste, compétences requises, bref : assez banal.

Le second a duré une matinée (Il est vrai que nous étions quatorze). Après une brève introduction d'un DRH et de sa collaboratrice/maîtresse, il nous a été demandé de discuter cinq minutes avec notre voisin. Puis de présenter ce même voisin pendant une minute.

La deuxième épreuve consistait à élaborer une histoire à partir de cinq tristes cliparts, puis d'en rédiger une collective. Vous l'imaginez, les images en question n'étaient pas celle d'un Tarzan dans la jungle, ni même d'une pizza quatre fromages. Il s'agissait plutôt d'un parking de grande surface, d'une hôtesse de caisse, d'un brelan de cartes bancaires, d'une cliente poussant un chariot, et d'un binôme sexuellement différencié, ma foi très corporate, absorbé dans la lecture d'un papier sans doute très important.

Enfin, nous avons dû hiérarchiser tout seul puis en groupe différentes propositions à la question "Pour vous, répondre aux attentes d'un client signifie... ?". Parmi les réponses figuraient "Comprendre son point de vue même si celui-ci est différent du vôtre", ainsi que "Le regarder dans les yeux". Bref. Visiblement, j'ai réussi toutes les étapes puisque j'ai eu droit à un entretien en tête-à-tête avec le DRH. Ah, les joies des "nouvelles" techniques de recrutement... Pourvu que je ne sois pas pris...

J'aimerais faire un big-up à Augustin Legrand, qui a décidé de recamper avec les mêmes SDF au Canal St-Martin. Le fondateur des enfants de Don Quichotte a en effet estimé que "rien n’[avait] avancé depuis le 8 janvier», et a réclamé la démission de Catherine Vautrin, la très dicrète ministre déléguée à la cohésion sociale.

Pourquoi un tel "big-up" ? (et surtout pourquoi un tel anglicisme ?) Parce qu'au-delà des critiques sur la forme de la contestation (Je veux dire la création s'une sorte de "camping de la précarité" dans un lieu symbolique de la capitale, générateur d'images, donc médiatique, et porteur d'une charge émotionnelle forte, donc populaire), l'on voit une personne agir dans une sorte de continuité, en opposition à l'inaction (ou l'inertie) d'un pouvoir, affaibli pour cause d'échéances électorales.

Pour la première fois (pas étonnant que cela vienne d'une personne de la société civile, probablement politisée mais non militante), un citoyen, constatant l'échec des réponses proposées à grands coups de communiqués par le gouvernement, tente d'organiser un acte II, une sorte de retour à la case départ. Et va essayer de mobiliser à nouveau les médias, habitués généralement à un traitement de l'info au jour le jour, sans aucun suivi.

Si l'acte est courageux, en ce sens qu'il dénonce un état de fait et semble combattre les promesses non tenues d'un gouvernement, il est aussi moins télégénique (il n'y a plus d'effet de surprise). Les journaux de TF1 et France 2 décideront sans doute de traiter le sujet sous l'angle des riverains, exaspérés par les désagréments qu'engendrent un tel campement.

Si c'est le cas ; si ce nouvel-ancien campement est boudé par les médias ; si les journalistes se disent qu'après tout, on est déjà fin-février, et que les problèmes des SDF n'intéressent plus les français parce que c'est bientôt le printemps ou parce que ce sont les vacances d'hiver, bref : si le traitement dans les médias du retour des Don Quichotte ne dure qu'un jour ou deux et puis s'en va ; alors ce sera très dommageable pour la confiance du peuple envers ses représentants. Cela signifiera que le dernier moyen pour mobiliser le pouvoir éxécutif, c'est-à-dire la manifestation, le battage médiatique, la mobilisation de masse, (cf. manifs contre le CPE, l'arrachage de maïs OGM, etc.) sera devenu impuissant.

Certes, c'est déjà vrai pour ce qu'on a appelé la crise des banlieues. Après une "mobilisation" d'un mois, générant une attention des médias et beaucoup d'incendies ; le gouvernement a promis beaucoup, et donné peu. Mais il était impossible, six, neuf ou douze mois après la crise, d'appeler à une nouvelle mobilisation (qui aurait consisté en de nouveaux incendies de voitures et de nouvelles rixes avec les forces de l'ordre) pour cause d'immobilisme des politiques.

L'action symbolique, pacifique et médiatique des enfants de Don Quichotte, en revanche, permet de rejouer la scène. Il est légitime et même justifié de revenir camper sur le canal St-Martin si c'est pour y dénoncer que "rien n'a changé". Qui pourrait s'y opposer ? En agissant ainsi, l'association ne peut que gagner en crédibilité. Souvenez-vous, elle avait été critiquée en janvier dernier pour la satisfaction un tantinet surjouée après les annonces de Catherine Vautrin. On la soupçonnait d'avoir passé un accord à l'amiable avec le gouvernement (l'association, pas C. Vautrin).

En continuant le combat de la sorte, les enfants de Don Quichotte montrent que s'ils se sont montrés capable de négocier avec le pouvoir en place, ils ne se laissent pas pour autant intimider par des effets de manche. Même si Augustin Legrand s'en défend, l'abbé Pierre a généré des vocations.

Pour les courageux qui m'auront lu jusqu'au bout, sachez que j'ai enfin un téléphone fixe qui fonctionne. Pour d'évidentes raisons de vie privée (vu la progression exponentielle du nombre de visites sur ce blog), je me garderai de vous le donner sur cette page, mais sachez qu'il est disponible sur simple demande. Avis à tous les freenautes et autres titulaires de contrats de téléphonie gratuite et illimitée sur les fixes d'Europe...

10 février 2007

Un septomycète encroûté...


Un septomycète encroûté serait, d'après le petit Larousse illustré, un champignon supérieur à mycélium formé de filaments cloisonnés qui s'obstine dans son ignorance.


Pourquoi ai-je choisi de vous parler de septomycètes encroûtés ? Et bien parce que lorsque vous cherchez "septomycète encroûté" (sans les guillemets bien sûr) sur Google.fr... vous ne trouverez qu'une seule réponse.


Sorte de cadavre exquis des temps modernes, il s'agit en fait d'un jeu assez spécial, auquel on ne peut jouer qu'en cas d'ennui profond caractérisé : trouver un nom + un adjectif qui, sur google.fr, ne donne qu'une seule réponse (les pages ignorées ne sont pas comptabilisées)


Vous noterez qu'après quelques essais, ce sont toujours les mêmes sites qui reviennent parmi les réponses proposées. Je me dois de citer les prénoms d'Éléonore et de Cédric, qui m'ont initié à ce petit jeu.


Faites-moi parvenir vos propositions dans les commentaires !

07 février 2007

Plus une goutte d'essence ne coule dans la botte

Merci à Laurent Moreno, chroniqueur à France Info, pour cette superbe accroche illustrant la grève des pompistes transalpins. J'espère qu'il considèrera le titre de ce billet comme un hommage et non un plagiat. S'il me lit, bien sûr...
Oui, il y a une grève des stations-service en Italie. Mais j'ai assez peu envie d'en parler, vu que d'une, j'ai fait le plein avant. Bon vivant rime avec prévoyant, comme vous le savez. Et de deux, ça n'intéressera personne. Le sujet est clos, n'insistez pas.

Merci public adoré pour ta fidélité et ton engagement. Vous êtes plus de 50.000 à venir chaque jour sur mon blog, des journalistes du monde entier remplissent ma boîte mail de demande d'interviews, et deux entretiens d'embauche sont inscrits à mon agenda rien que pour ces huit prochains jours. (Seule cette dernière affirmation est vraie.)
Mon emploi du temps me permet de suivre assez bien l'actualité française dans cette période pré-électorale que j'affectionne tant. Mon dernier billet portait déjà sur ce sujet, et vu les réactions qu'il a suscité (zéro post à ce jour) je récidive.

J'aime bien ces quelques mois qui précèdent une élection nationale, disais-je. Parce que rien ne semble joué, malgré tout. Beaucoup en sont convaincus. Les petits candidats en premier lieu.
Quelque chose dans cette actualité a retenu mon attention. Pas les dangers de la grippe aviaire (encore que) ni le meeting de Ségolène Royal à Paris. Mais les doutes de François Bayrou sur sa participation ou non à l'émission «J'ai une question à vous poser».

Dans cet article de Libération, il met en cause l'une des sociétés de production du programme dirigée par Dominique Ambiel. Vous savez, ce conseiller de Raffarin qui a été interpellé en compagnie d’une prostituée roumaine mineure, et accessoirement partisan de Nicolas Sarkozy. «C'est en réalité l'UMP qui est aux commandes, presque directement, de ce type d'émissions» a déclaré le candidat de l'UDF lors d'un déplacement à Bordeaux. Il s'est même interrogé sur la possibilité que les questions, préparées dans la journée, aient été communiquées à Nicolas Sarkozy.

Dans la soirée, A Prime Group a annoncé qu'elle allait porter plainte contre le candidat de l'UDF qui a, selon elle, porté «gravement atteinte à l'honneur et à la considération» de la société en mettant en doute les conditions d'organisation d'une émission politique sur TF1.

C'est là que ça devient intéressant : si la plainte est déposée et qu'un procès à lieu, on aura droit à un sacré débat sur l'indépendance des médias. Et si la plainte est retirée, cela équivaudra à un aveu de la part d'A Prime Group. Dans les deux cas, les journalistes ne pourront plus, je l'espère, renoncer à leur examen de conscience.

Il serait temps ! Les journalistes italiens n'ont plus grand chose à envier de leurs homologues français. Ce n'est pas nouveau, mais ça va mieux en le disant : les médias publics sont de fait contrôlés par le pouvoir politique ; les médias privés par des entreprises de travaux publics ou d'armement. On est priés de ne pas aller fouiller dans les bureaux du patron, donc. De plus, comme on ne mord pas la main de celui qui vous nourrit, il semble difficile d'enquêter sur un gros annonceur, même s'il n'est pas actionnaire. Et que font les journalistes ? La plupart se taisent, courageusement.

Pour ce qui est de la polémique sur les questions communiquées ou non à Nicolas Sarkozy, comment croire que le ministre de l'intérieur, bien renseigné sur la vie privée de ses adversaires, n'ait pas eu connaissance des questions qui lui ont été posées dans une émission d'une chaîne privée dont le soutien lui est acquis ? Mon avis est que le fait de connaître les questions à l'avance est d'usage depuis que la télévision existe. En 1998, dans le film "Pas vu, Pas pris", Pierre Carles montrait une scène où l'on voit Anne Sinclair choisir avec Laurent Fabius les questions qu’elle lui posera lors de son prochain débat. Bien avant, Thierry Le Luron ironisait en imitant Giscard : "Je tiens à préciser que je ne connais pas les questions à l'avance ; je ne connais que les réponses". En 1963 déjà, le dernier étage de la tour de l'ORTF était destiné au ministère de l'information. Bonjour l'indépendance...
Le débat semble toutefois avancer. Au niveau politique, on l'a vu, Bayrou n'arrête pas de cafter. Déjà il y a quelques mois, il rapportait cette phrase d'Étienne Mougeotte "Oui, je suis pour le bipartisme, et je l'assume." Et le reste des français ? Michel Rocard a, de son côté, appelé de ses voeux la création d'une commission d'éthique journalistique. Il faut dire qu'avec un candidat UMP omniprésent, une candidate PS discriminée, et les autres absents ou figurants, pas étonnant que des voix s'élèvent. Pour Outreau, pour la campagne de 2002 sur l'insécurité, pour la guerre du Golfe, pour Timisoara, les journalistes ont battu leur coulpe. "Oui, on en a fait trop." "C'est vrai, on n'a pas vérifié l'information" "Je sais m'sieur, mais je devais faire pipi". Ce serait bien que cette fois-ci, ils ne le fassent pas avec cinq ou dix ans de retard.

De toute façon, si le salut ne vient pas du pouvoir politique, ou des journalistes eux-mêmes, il viendra par l'économie de marché. La presse est concurrencée par les journaux gratuits et internet, boudée par ses lecteurs et une partie de ses annonceurs. On sait maintenant qu'elle ne survivra pas en effectuant de simples ajustements. C'est l'ensemble de son financement et donc de son indépendance qui est remise en cause aujourd'hui. "France-Soir" s'est déjà transformé en tabloïd. "Libé" est en difficulté. Quel sera le prochain ?

03 février 2007

Bonne nouvelle...

1...J'ai décidé de me présenter à l'élection présidentielle. Ben oui, faute de trouver un autre candidat prêt à mettre mes idées en oeuvre, et bien que l'idée de me mêler aux appareils d'Etat ne m'enchante guère, me présenter moi-même aux éléctions présidentielles me semble finalement le meilleur moyen de donner une chance à mes idées, c'est pourquoi j'ai finalement décidé de me proposer comme candidat si j'obtiens les 500 parrainages d'élus nécessaires.



2D'abord, il nous faut une langue fédérale européenne. Une priorité pour la Démocratie dans l'Union ! C'est bien le minimum auquel les citoyens ordinaires sont en droit d'espérer : disposer d'une langue neutre pratique et fiable, rapidement accessible à tous,trait d'union de notre Communauté et référence linguistique constitutionnelle.

3Depuis plusieurs décennies, notre pays est ingouvernable dans la mesure où 1 Français sur 2 est dans l'opposition après l'élection présidentielle. Comment diriger un pays dans ce contexte? Je suis persuadé que la seule voie possible d'un vrai changement est de créer les conditions pour qu'un gouvernement mixte droite-gauche dirige notre pays.

4Ce délitage continu du pays depuis trente ans a une cause précise : une fiscalité carolingienne par sa conception et ses méthodes, ubuesques comme l'a définie Claude Imbert, et surtout cancérigène par sa nocivité, ne couvre plus nos budgets et ne pourra plus jamais les couvrir même si nous pratiquons des coupes drastiques dans nos dépenses publiques, ce que l'on ne peut faire d'un coup de sabre.

5Dans les tempêtes, la monarchie reste le seul recours pour la nation en péril. N’attendons plus les catastrophes : réclamons dès maintenant un Roi au sommet de l’État.

6Je ne crains pas de m’attaquer à un sujet tabou. Les paroles de la Marseillaise, chant de guerre par excellence, ont été écrites en 1792, suite à la déclaration de guerre du Roi à l’Autriche, pour répondre à une situation déterminée. Ce temps est révolu et la France d’aujourd’hui est un pays en paix, contribuant de surcroît au maintien de la paix à travers le monde. L’appel à la guerre, les références au sang et aux cohortes étrangères ne lui font pas honneur.

7Il faut restaurer joie, pragmatisme et innovation dans tous les établissements d’enseignement.
8Le pouvoir pour présenter des réformes fondamentales, c'est l'objectif que je vous propose. C'est celui d'un Dictateur Républicain.

(copyrights :
1er paragraphe : Sylvain Poirier, candidat à l'élection présidentielle,

2e paragraphe : Christian Garino, candidat à l'élection présidentielle,

3e paragraphe : Alain Mourguy, candidat à l'élection présidentielle,

4e paragraphe : Michel Martucci, candidat à l'élection présidentielle,

5e paragraphe : Yves-Marie Adeline, candidat à l'élection présidentielle,

6e paragraphe : Zakaria Ben Mlouka, candidat à l'élection présidentielle,

7e paragraphe : Jean-Marc Governatori, candidat à l'élection présidentielle,

8e paragraphe (mon préféré) : Lucien Sorreda, candidat à l'élection présidentielle.)






02 février 2007

Plus de stats !

"Vive la mesure !" comme pourrait dire le co-président d'un cabinet d'études en communication. Depuis quelques jours, l'audience de mon site est mesurée par Google Analytics, qui m'informe du nombre de visites, des villes d’origine, des sources principales... Ainsi, j'apprends qu'on me lit à Paris et à Boulogne-Billancourt, mais aussi à Lorgies (62), à la Pierrière (79) ainsi qu'au charmant bourg de la Pignolière (36)... Si j'ai une idée de l'identité de mes fans du Pas-de-Calais (les parents d'un certain Louis ? Je l'embrasse tendrement !), j'ignore en revanche le pierrois et le pignolard qui gaspillent chacun leur connexion à 56k (l'ADSL dans ces bleds ? Vous plaisantez...) pour savoir "comment va Benjamin"... Ce que je sais, c'est qu'aucune connexion n'est enregistrée ni à Londres ni à St-Louis du Sénégal. Attention, amis expatriés : je vous surveille ! N'oubliez pas que dans le monde où nous vivons, chacun peut être le big brother de tous les autres... Sans déconner, faites en sorte que ma "synthèse géographique" ait une meilleure gueule que ci-dessus.


La semaine dernière, c'était les 30 ans d'Enrico... Anniversaire qu'on a célebré deux fois. Avec un poulet au curry et un gâteau aux noix le 24, et avec un grand buffet et plein d'amis samedi dernier... Rien à signaler de plus, cette info est juste un prétexte pour publier une photo de mon chéri.

Si d'aventure vous souhaiteriez me rendre visite prochainement, heureux bénéficiaires de RTT, sachez que pour le week-end de Pâques, c'est déjà complet. Clotilde, Julia et Delphine, que j'appelle affectueusement mes "copines d'Occurrence" (aucun jeu de mot ou contrepèterie découverte à ce jour, envoyez vos propositions), admireront la plastique enviable du David, se délasseront à la terrasse de Rivoire et s'oindront de crème solaire du 5 au 9 avril prochain.

Les réservations pour les autres jours sont ouvertes, mais sachez que ma pension sera fermée exceptionnellement le week-end du 2 juin pour cause de mariage de potes. Camille et Stanislas ont en effet décidé de s'unir le jour de la Sainte Blandine... et de la fête nationale italienne. J'ai reçu leur bristol aujourd'hui. Je suis invité ! Ils n'ont donc pas peur que je vomisse dans la nef ou que je raconte la blague des deux putes dans un ascenseur après avoir réclamé l'attention de l'assistance en faisant ding ding avec le couteau sur le verre... Je voulais les remercier ici de la confiance qu'ils me témoignent et leur dire qu'ils peuvent déjà la regretter.


Dans ma coloc il y a, vous le savez, un napolitain de 20 ans. Qui conduit comme un napolitain. Voici ce qui est arrivé à sa voiture quand il a tenté de rentrer à la maison après quelques verres. La rumeur dit que son père aurait proposé de réparer les dégâts avec un peu de scotch.

Il s'est fait ça tout seul, comme un grand. Enfin non, il a quand même heurté un véhicule stationné sur la voie. Le proprio a porté plainte, les flics sont venus à la maison, et c'est moi qui leur ai ouvert. Mais je l'ai fermée, promis ! Quand les forces de l'ordre m'ont demandé si un certain Graziano habitait ici, je me suis rappelé mes origines normandes et j'ai dû répondre un truc du genre "ça se peut bien... ou pas." Je veux pas d'ennuis avec la Camorra !